mercredi 6 mars 2013

La sucrosité et l’étiquetage de mon vin


On reproche régulièrement aux Vins d’Alsace, l’incertitude imposée par les écarts importants de sucrosité entre nos Riesling, nos Pinot blanc et gris, voire nos Gewurztraminer. Pourtant c’est aussi cette diversité qui fait la richesse de nos Vins d’Alsace.

Pour répondre à ce reproche de manque de clarté, l’étiquetage de mes vins a récemment changé et s’est  enrichi au niveau informatif, en intégrant une échelle de sucrosité.
 J’en ai profité pour aussi indiquer les températures de service, c’est aussi  une de vos questions fréquentes.

Cette clarification a pour but de réduire cette incertitude, bien sûr, la sucrosité n’est pas la caractéristique unique qui définit un Riesling par exemple, son équilibre, ses arômes, sa complexité sont aussi à prendre en considération.

Cette actualité a pour vocation de présenter l’échelle de sucrosité que j’ai choisi ainsi que ses différentes nuances. Sur cette échelle, je m’engage sur un résultat gustatif et non sur des éléments strictement analytiques car ils sont insuffisants sauf à définir des correspondances sucre-acide.

L’échelle sur laquelle je me base a été proposée par le CIVA Conseil Interprofessionnel des Vins d’Alsace:
-position 1 : sylvaner et riesling très secs
-position 2 : sylvaner et riesling secs, pinots blancs et muscats très secs
-position 3 : riesling avec un peu de gras, pinots blancs, muscats
-position 4 : riesling avec une certaine rondeur, pinots gris secs, gewurztraminer secs
-position 5 : pinots gris, gewurztraminer
-position 6 : pinots gris et gewurztraminer avec rondeur, riesling Vendanges Tardives
-position 7 : pinots gris et gewurztraminer riches
-position 8 : pinots gris et gewurztraminer Vendanges Tardives
-position 9 : Sélections de grains nobles

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la cave

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